opera.com

Mode lecture

Voici quelques secrets qui instauraient la discipline et le respect en Afrique

Kissamano 2d

L'Afrique avant d'être entièrement engloutie par d'autres cultures vivait selon certaines règles qui la régissaient. Le respect et l'ordre régnaient fortement, la société ne connaissait pas les maux d'aujourd'hui. Voici quelques règles qui permettaient d'avoir une vie disciplinée.

Voir les images dans l'appli et economisez jusqu'à 80% de data

1. Il était interdit d'insulter un aîné.

Les cadets n'avaient point le droit d'élever la voix face à un aîné. Les parents ramenaient à l'ordre tous ceux qui s'aventuraient à briser cette règle. Le petit frère ou la petite sœur n'avait pas le droit de s'asseoir sur un tabouret pendant que l'aîné était débout. L'aîné était toujours respecté et craint, il avait toujours raison lors des petits conflits. Même hors de la maison, cette règle ne changeait pas. Chacun reconnaissait sa place dans la société.

2. Il était interdit de rencontrer son maître en ville. Voir les images dans l'appli et economisez jusqu'à 80% de data

Le maître, celui qui apportait la connaissance était un véritable dieu. Il était respecté par les parents d'élèves et vénéré par les élèves. Les parents d'élèves confiaient l'éducation de leurs enfants à ces enseignants qui avaient l'autorisation de corriger les petits récalcitrants même à la maison. Rencontrer son maître en ville sans motif valable était synonyme de désertion face aux études. Et cette désertion était sévèrement puni au point de s'en souvenir toute sa vie. Ces maîtres ou instituteurs recevaient quotidiennement des présents, de la nourriture, de l'eau, du bois de chauffage. Le maître ou l'enseignant avait encore de la valeur.

3. Il était interdit de s'arrêter avec sa petite amie en public. Voir les images dans l'appli et economisez jusqu'à 80% de data

Le respect des mœurs était vraiment important à l'époque. Les jeunes amoureux de cachaient toujours. De préférence, les petites rencontre amoureuses se passaient la nuit, loin des yeux des parents. Les rencontres étaient d'ailleurs rares, parce que les parents ne laissaient point sortir leurs filles après 20 h. S'arrêter pour discuter avec une fille en pleine journée aux yeux de tous était un acte répugnant qui montrait le niveau d'éducation des deux jeunes. Attraper les mains de son amour pour se promener devant les personnes âgées n'existait pas. Même ceux qui avaient fait l'Europe n'osaient enfreindre cette loi qui éloignait les jeunes de la dépravation.

4. Le voisin pouvait corriger l'enfant de son voisin.

Le bon voisinage permettait la continuité de l'éducation des enfants hors de la maison. Dans le temps il arrivait qu'un inconnu corrige un enfant qui commettait des gaffes sans en être le père. Cela amenait les enfants à avoir un bon comportement même en étant loin de la maison. C'est pourquoi les premiers élèves orientés loin des parents vivaient sans problème avec leurs tuteurs.

5. Le père et la mère étaient de vrais dieux.

Les enfants vouaient un respect profond aux deux parents ( le père et la mère). Les enfants ne prenaient aucune décision sans avoir auparavant consulter les parents. Même devenus adultes, ses enfants continuaient à écouter les conseils de leurs parents.

En définitive, nous pouvons dire qu'en Afrique, les uns veillaient sur les autres et l'affaire des uns et celle de tous. Les comportements étaient presque identiques d'une famille à une autre. La fraternité, l'amitié et la confiance étaient sincères. Le respect de certaines règles étaient le socle de la stabilité et de la paix africaine.

KISSAMANO.

Source: opera.com
Les opinions exprimées par l'auteur de cet article ne sont pas celles d'Opera News. Lire Plus>>

Moins d'internet, Plus de News -- Moins de 1MB